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Happy First Birthday!!!

Cela fera bientôt un an que je me suis lancée dans cette nouvelle aventure en tant que traductrice indépendante (en complémentaire, je précise). Ciel, que le temps passe vite… Quel est mon bilan après cette première année d’activité ? Je dirais plutôt positif, avec quelques couacs (sinon ce n’est pas comique 😜).

 

Les bons côtés :

 

J’ai toujours su que la traduction était ma passion mais là, je confirme… Oui je sais, c’est difficile à concevoir pour certains mais les traducteurs, eux, me comprendront. Traduire m’apporte beaucoup de plaisir : apprendre de nouvelles choses, me « triturer » l’esprit sur une phrase, chercher le mot qui convient… à l’instar des fans de mots-croisés ou de sudoku, traduire me détend. Bon évidemment, c’est sans parler des délais parfois serrés imposés par les clients, cela va sans dire.

 

Cette nouvelle activité m’a permis de faire de très belles rencontres ! En effet, j’ai pu discuter ou collaborer avec des personnes formidables qui partagent cette même passion pour la traduction. Bon, je ne vous cache pas que ce monde est aussi habité par quelques requins ; vous savez le genre de personnes sans scrupule, avec un ego légèrement surdimensionné, pour qui l’adage « business is business » prend tout son sens et qui n’hésitent pas à vous marcher sur la tête. Ma mère m’a appris qu’il fallait de tout pour faire un monde… soit… à chacun sa conception du métier, sa personnalité et sa conscience. Comme le dit si bien Tonton David «chacun sa route, chacun son chemin» 🎤. Je préfère oublier les mauvaises rencontres et me concentrer sur celles qui me sont/m’ont été bénéfiques et qui rendent ce métier si beau.

 

Ne nous voilons pas la face, l’aspect financier n’est pas négligeable (enfin, je vous confirmerai ça après avoir payé mes impôts 😰). Et là aussi, il faut de tout pour faire un monde. J’avoue qu’il n’a pas été facile de trouver des traducteurs qui acceptaient de parler de leurs tarifs au moment où j’ai voulu démarrer : cela reste d’ailleurs un sujet fort sensible car même si beaucoup de traducteurs s’entraident et entretiennent des relations cordiales, ce n’est pas non plus le monde des Bisounours (ben non…) et la concurrence est rude. Il existe toutes sortes de tarifs, toutes sortes de clients et toutes sortes de traducteurs.

 

Les « moins bons » côtés :

Comme je l’ai dit, le monde de la traduction peut s’avérer très rude et sans scrupule. Je me dis qu’il y va de la sensibilité de chacun et que le ressenti est peut-être différent d’une personne à une autre. En ce qui me concerne, je préfère rester sur une note positive même si je sais que « tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ». J’ai tendance à m’investir parfois trop, émotionnellement, dans mon travail et je me rends compte que les autres ne le font pas toujours. Au début, cela m’a valu une véritable remise en question mais finalement, je me dis que je dois m’accepter comme je suis et trouver des clients qui me « correspondent », c’est beaucoup plus gratifiant.

 

Conjuguer deux métiers, ce n’est pas de tout repos, surtout si vous ajoutez à cela une vie de famille (si, si le traducteur a lui aussi une vie privée !). Avec un peu (beaucoup) d’organisation, on y arrive. Ou en tout cas on essaie.

 

Bref, vous l’aurez compris, cette année a été plutôt riche en émotions. Une chose est sûre : je ne regrette rien, non rien de rien… 🎤

 

En avant pour une deuxième année qui sera, je l’espère, encore meilleure.